Ici, vous en saurez beaucoup plus sur mes rêves, mes projets de carrière, et vous découvrirez la philosophie et la vision qui se cachent derrière les mots et concepts qui portent mes productions et mes initiatives.

CRÉATIVITÉ PRODUCTION RECHERCHE ART DE VIVRE…

IDENTITÉ LOOPS METRONOME COMPOSITION…

EDUCATION PARTAGE…

ORGANISATION EVENTS MANAGER…

Joel Azia

L'AFROCENTRISTE

"...Demain, même si personne ne connaît mon nom,

Il faudra au moins que le monde se souvienne

de la beauté de mon peuple, et qu'il reconnaisse

et qu'il reconnaisse l'authenticité de la culture

du contient pour lesquels je me serais battu..."

AFROCENTRISME, PHILOSOPHIE, ART DE VIVRE…

Sans vouloir faire de racisme, la question de l’identité en tant que noir Africain est très présente dans mon esprit. Je suis pour la mondialisation dans son vrai sens, qui est une très bonne chose, parce qu’elle nous invite à un échange d’égal à égal les uns avec les autres; cependant je suis contre la mondialisation qu’on nous sert aujourd’hui, qui est un genre de néocolonialisme qui ne dit pas son nom. En gros, je suis un afrocentriste ouvert qui a conscience de son identité, qui est fier de ce qui le rend spécial et différent, mais qui est tout aussi émerveillé et impressionné par l’authenticité et l’originalité des autres et qui veut aller à leur rencontre pour apprendre, échanger, se mélanger, se métisser… c’est cette vision du monde qui donne son sens à ma musique, le métissage, le mélange, la fusion.

C’est de là que vient le concept “teCHTHnic”. C’est une philosophie, un état d’esprit, une façon de penser, UN MOT NOUVEAU. Dedans il y a d’un côté, le mot ”TECHNIQUE” (écrit et prononcé en anglais bien sûr), qui pour moi, représente le modernisme et toute la science musicale occidentale: théorie, industrie, instruments, technologie… Puis de l’autre côté, il y a ”ETHNIQUE” (prononcé comme en anglais ÈFFNIC), qui pour moi est le mot qui définit le mieux la musique traditionnelle africaine. Ces 2 mots ETHNIC et TECHNIC se ressemblent beaucoup d’une certaine manière, et pourtant ils évoquent deux mondes différents, MODERNE et TRADITIONNEL, qui peuvent être à la fois opposés et complémentaires. J’ai juste choisi de les mélanger l’un à l’autre, on obtient donc un mot nouveau qui est TECHTHNIC qu’il faut prononcé “TÊKFNIC”.

Dans ma vision de la musique donc, ces deux mondes se rencontrent. Je crois qu’il est possible de faire sonner une basse comme un N’goni, de slapper sur un N’goni, de faire sonner un saxophone soprano comme une flûte Fulani, de révéler des instrument et des rythmes africains méconnus et/ou délaissés des africains eux mêmes, de donner des allures africaines à des styles qu’on trouve à tort, trop ”pour les blancs”… Les possibilités que j’envisage sont énormes et infinies; mais en gros à travers ma musique, je veux que l’Afrique emprunte à l’occident ce qui lui permettra de mieux se révéler à elle même et au monde sans perdre son identité. Je veux que la science musicale occidentale et le folklore Africain se complètent de la meilleure des façon. Voilà ainsi présentés la philosophie et l’état d’esprit caché derrière ce mot

RECHERCHE, PRODUCTION…

Maintenant que vous parfaitement compris la philosophie qu’il y a derrière le mot nouveau “teCHTHnic”, le reste devient facile. “teCHTHnic Drum Lab” c’est juste le bras de production de ma carrière. “LAB” c’est l’abréviation de laboratoire et de label. TeCHTHnic Drum Lab c’est donc à la fois le LABoratoire virtuel dans lequel je m’enferme pour réfléchir et travailler profondément sur la richesse culturelle Africaine inexploitée; mais c’est aussi mon LABel de production, pour mes propres projets et albums uniquement en ce moment, et très bientôt on l’espère pour accompagner d’autres projets et artistes.

Désormais, vous savez tout!

https://www.youtube.com/watch?v=Z6PDkGVrSGc&feature=youtu.be

DRUMKAPELLA

Identité-Loop-Metronome-Composition

DRUMKAPPELLA c’est beaucoup de choses à la fois, c’est premièrement et avant tout, l’affirmation de mon identité culturelle, mais c’est aussi un métronome musical, c’est mon univers de création, c’est un outil de mémorisation et de composition… Lisons pour comprendre davantage.

AFFIRMATION DE MON IDENTITÉ CULTURELLE…

Il existe quelques rares instruments mélodiques et/ou harmoniques en Afrique, mais dans la réalité de notre culture, 90% de nos musiques TRADITIONNELLES sont basées sur juste le chant et le rythme, des voix et des percussions, du chant acappella, mono ou polyphonique, accompagné par de la danse rythmée par des tambours. DRUMKAPPELLA tire ses origines de ce modèle culturel. En fait, DRUMKAPELLA me permet d’affirmer mon identité culturelle parce c’est une réappropriation je dirais moderne du principe fondamental sur lequel 90% de la musique du terroir africaine ont été bâtis.

En tant que musicien Africain moderne, qui veut apporter une contribution significative à la construction de l’histoire de la batterie, musicalement, il est important pour moi de me positionner face au monde en tant qu’un promoteur acharné du savoir-faire Africain et DRUMKAPPELLA me permet vraiment de le faire. Si vous prenez le temps de bien analyser les quelques productions déjà publiées sur internet, vous verrez que l’Afrique est omniprésente.

 

LE MOT, LE NOM, LE CONCEPT…

Je suis sûr que c’est évident pour tout le monde. DRUMKAPPELLA c’est la rencontre de 2 mots: “DRUM” (Tambour, percussion en Anglais) et “ACAPPELLA” (Voix sans accompagnement musical). L’orthographe a été légèrement modifiée: on a remplacé le “C” de A CAPPELLA par un “K” pour insérer un peu de phonétique Africaine, parce-qu’à part ce “K”, tout le reste, c’est de l’anglais et du latin.

Je joue au DRUM et je chante A CAPPELLA, donc DRUMKAPPELLA.

On ne peut pas faire plus simple pour expliquer.

 

POURQUOI JE DIS METRONOME MUSICAL???

…Pendant plusieurs années j’ai travaillé pour développer ma technique, mon tempo, mon sens du rythme et mon vocabulaire batteristique juste avec un métronome comme tout le monde et ça allait bien. Mais au bout d’un moment, ça devenait un peu trop mécanique, un peu trop rythmico-rythmique de travailler juste avec le click. Je me lassais très vite aussi de travailler sur toute la structure d’un morceau parce que les différents changements dans la forme du morceau m’empêchaient de prendre le temps qu’il fallait prendre sur un élément technique qui se trouvait dans une partie du morceau, mais pas dans celle qui la suit. Il me fallait donc trouver quelque chose de différent, qui était plus musical que le simple click, cyclique et répétitif comme le métronome, mais qui n’était également pas aussi long qu’un morceau de musique. Quelque chose qui me permettrait de travailler non seulement les notions précitées (technique, tempo, sens du rythme et vocabulaire batteristique), mais aussi ma musicalité. Tout est parti de là.

J’ai donc commencé à travailler avec des loops et des play-along pour batteurs, il y en a beaucoup sur internet, mais même ici aussi je trouvais pas tout ce qu’il me fallait: IL N’Y A QUASIMENT AUCUN LOOP OU PLAY ALONG POUR TRAVAILLER DU BOLO SUPER, DE L’ABODAN OU DES MUSIQUES AFRICAINES SUR INTERNET. Il a fallu donc que je règle le problème moi même en créant me propres loops pour ainsi travailler dans un environnement musical plus intime, plus personnel et plus proche des musiques Africaines que je voulais explorer. Tout va s’enchainer à partir de là: ces loops de quelques mesures vont très vite grandir pour devenir des sections de morceaux entiers.

UNIVERS DE CRÉATION, OUTIL DE COMPOSITION…

De metronome musical, DRUMKAPPELLA va donc logiquement devenir un outil de composition. Avant ça, j’ai essayé pas mal de choses: j’ai travaillé sur ordinateur, avec un clavier midi et les technologies modernes d’édition de musique, j’ai partagé mes idées avec des amis plus à l’aise que moi à jouer et à improviser comme il faut sur d’autres instruments, mais il y avait toujours un problème de temps. Le processus de création était trop long… Mon besoin étant de pouvoir revisiter les chansons que j’aime, composer, enregistrer et publier presque tous les jours, je me suis rabattu sur mon premier instrument, ma voix, parce que je savais que c’était la seule manière d’aller vite. Ma voix devient donc ma basse, ma guitare, mes cuivres, mon balafon, et après, il ne me reste plus qu’à poser la batterie et les percussions par dessus…

 

DRUM et ACAPPELLA se rencontrent et deviennent DRUMKAPPELLA…

AL JARREAU, BOBBY MCFERRIN, RICHARD BONA, LOKUA KANZA…sont des artistes qui m’ont inspiré énormément pour DRUMKAPPELLA à cause de la façon dont ils utilisent leurs voix à travers leurs musiques, mais aujourd’hui, l’une des figures emblématiques de ce style qui mixe voix et batterie est le batteur allemand BENNY GREB, qui est quelqu’un que j’admire beaucoup; il d’ailleurs un de mes mentors. Je ne le connaissais pas jusqu’au jour où, en 2008, un ami me conseilla de l’écouter parce qu’il faisait les mêmes choses que moi; c’est à dire jouer de la batterie sur des voix. Je suis tombé amoureux de l’album GREB FRUIT 1 et aujourd’hui que GREB FRUIT 2 est sorti, je crois que le temps presse de vous sortir quelque chose avant que Benny ne prenne tout l’espace.

 

Ne soyez pas surpris si d’ici quelques mois vous entendez parler de l’album DRUMKAPPELLA d’un certain JOEL AZIA THE TECHTHNIC DRUMMER!!

JOEL AZIA IS YOUR COACH ou JAIYC (prononcé JÉYK), c’est une plateforme; c’est le brand du volet éducatif de mon projet de carrière. Toutes les initiatives à caractère éducatif que je prendrai et tous les projets éducatifs musicaux auxquels je serai associé durant ma carrière seront d’une certaine manière pilotés par cette plateforme.

 

Très bientôt…

Derrière JAIYC, Il y a aussi, comme pour teCHTHnic DRUM LAB, une philosophie à part entière. Nous ne vous en dirons pas plus pour l’instant parce-que nous travaillons présentement sur une page du site qui sera entièrement dédiée à la plateforme et qui en plus de toutes les informations et des détails de présentation, vous donnera la possibilité de devenir membre de la communauté JAIYC ONLINE afin que vous ayez accès à l’espace membre où de nombreuses surprises vous attendent.

Pour l’instant nous vous laissons avec ces images archives de 4 ateliers qui ont été faits à Abidjan en Côte d’Ivoire, à Lomé au Togo, à Shanghai et à Beijing en Chine.

Abidjan, CÔTE D’IVOIRE

Lomé, TOGO

Shanghai, CHINE

Beijing, CHINE

En Mars 2015, j’ai été victime d’un violent accident de la circulation qui m’a cloué au lit pendant 3 mois, double fracture du tibia droit, fracture du pied gauche, foulure de 3 chevilles, des éclats de verre qui me sortaient du nez et des oreilles 3 jours après l’accident. J’ai eu peur de ne plus jamais remonter sur scène pour jouer de la batterie et pour faire ce qui me passionne. Mais cet accident, par la grace de Dieu, au lieu de m’éteindre, m’a permis de renaître. Pendant ma convalescence, j’avais vraiment le temps de me poser toutes sortes de questions sur les choix que j’avais fait jusque là et je me suis tout simplement rendu compte que, j’approchais de mes 30 ans, et que si je ne prenais pas ma vie et ma carrière en mains, je risquais de passer à coté de ma destinée et de laisser la réalisation de tous les rêves portés par cette destinée à l’initiative de quelqu’un d’autre. Je me suis promis donc promis que les choses ne seraient plus jamais pareilles après ma guérison…

 

La suite, très bientôt…